Un arbre est rompu, pas la forêt

Jovenel Moise s’est offert en holocauste pour un peuple ingrat, hypocrite, envieux et jaloux. On l’a assassiné pour le plaisir des oligarques.Tout n’est pas fini. Bat chen an, tan mèt li.

« En me renversant, ils n’ont abattu que le tronc de l’arbre de la liberté. Il repoussera par les racines parce qu’elles sont profondes et nombreuses, » disait Toussaint Louverture.

Leave a comment